Eurofer revoit ses chiffres à la baisse pour 2014 et 2015

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La Fédération européenne de sidérurgie a tenu à modifier ses estimations concernant le pourcentage de hausse de la demande d’acier dans la zone européenne. Regroupant les plus grand producteurs comme Arcelormittal, ThyssenKrupp ou encore Voestelpine, Eurofer a dû tenir compte d’un certain nombre d’éléments pour son estimation.

Des conditions difficiles en Europe

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Alors qu’Eurofer annonçait une hausse de l’ordre de 3,7%, la fédération a revu ce chiffre et table davantage sur une hausse des demandes de 2,6% par rapport à 2013. Ce chiffre s’explique clairement par une croissance économique lente dans la zone euro et une baisse correspondante des besoins en l’absence de projet réel à mener à terme.

Le problème se situe également à un autre niveau puisque les pays qui utilisent de l’acier préfèrent l’importer à un prix moindre par rapport à celui proposé par les grands producteurs européens. L’Union Européenne est capable de mettre en difficultés ses propres structures en réfléchissant en termes de profit personnel et non de cohérence des actions.

Une demande qui ne repart pas

acierSi on étudie les chiffres concernant la demande d’acier en 2008, il sera possible de constater que les achats actuels sont largement en-dessous de ceux pratiqués à l’époque. Avec une différence de l’ordre de 25%, la hausse du secteur sidérurgique est une prouesse car l’attente d’une véritable reprise est toujours vivement attendue.

Le fait que la même proportion se fasse au niveau des importations n’a pas échappé à Eurofer car la hausse dans ce sens a largement augmenté. Il faudra que les grands producteurs européens se montrent encore plus compétitifs s’ils souhaitent rappeler à chaque pays demandeur que des possibilités existent dans leur zone et qu’il serait plus judicieux d’enrichir ses propres usines que celles des pays étrangers.

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